Ariana Grande remonte sur scène le 6 juin : premier vrai tour en presque 7 ans
L'Eternal Sunshine Tour démarre le 6 juin à l'Oakland Arena. Première tournée d'Ariana Grande depuis le Sweetener World Tour de 2019. Format résidence : trois soirs par ville, dix villes seulement, 41 dates.
Par Myriam Aït, le 3 juin 2026. Catégorie : Icônes.
Si tu es fan d'Ariana Grande, ça fait un moment que tu attends ce retour. Depuis le Sweetener World Tour, achevé fin 2019, elle avait déserté les grandes scènes. Entre-temps, il y a eu Positions en 2020, Eternal Sunshine en mars 2024 et sa réédition brighter days ahead un an plus tard, deux films Wicked et même une nomination aux Oscars pour son rôle de Glinda. Mais plus de tournée. Et puis voilà : le 6 juin, à l'Oakland Arena, l'Eternal Sunshine Tour démarre enfin. Presque sept ans de silence scénique qui s'achèvent.
Un come-back très attendu
Pour une artiste de ce calibre, sept ans loin des tournées, c'est énorme. Toute une partie de son public n'a connu Ariana Grande qu'à travers ses sorties studio, ses clips et son passage au cinéma, jamais en live. Certains fans qui avaient douze ans au dernier concert en ont dix-neuf aujourd'hui. L'Eternal Sunshine Tour, du nom de son septième album, vient combler ce manque. C'est sa cinquième tournée et sa quatrième en arena, et elle intervient dans une période où plusieurs grands noms reprennent la route, dans la lignée des retours scéniques marquants qu'on suivait ces derniers mois.
Un format résidence inhabituel
Là où une tournée classique enchaîne les villes à un rythme effréné, Ariana Grande a opté pour un format plus rare : la résidence. Trois soirs dans chaque ville, dix villes seulement aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, pour un total de 41 dates. Après Oakland, la caravane passe notamment par Los Angeles, Atlanta début juillet, Chicago au United Center début août et Brooklyn au Barclays Center, avant de s'achever le 1er septembre à Londres, à l'O2. L'idée est double : moins fatiguer la voix et le corps, avec des journées de repos entre les shows, et offrir plusieurs occasions aux fans d'une même région d'attraper un billet. Le modèle rappelle ce qu'Adele avait tenté à Las Vegas et à Munich, à une échelle plus itinérante.
Ce choix dit aussi quelque chose de l'artiste. Ariana Grande a souvent parlé de sa santé mentale et du prix des tournées marathon, et le Sweetener World Tour, plus de 100 dates en 2019, l'avait épuisée. Trois soirs par ville, c'est une façon de revenir sans se remettre en danger. C'est aussi un pari commercial : moins de dates, donc une demande concentrée, des salles pleines à chaque fois, et un événement plutôt qu'une routine.
Petit bémol pour le public francophone : aucune date française n'est prévue, et la seule étape européenne est Londres. Frustrant pour les fans de l'Hexagone, mais cohérent avec un format volontairement resserré. Le prochain rendez-vous, c'est donc le 6 juin à Oakland : les billets pour les dates encore disponibles partent vite, et l'O2 de Londres reste l'option la plus proche pour qui voudrait traverser la Manche. Et si la tournée cartonne, rien n'interdit une seconde salve de dates en 2027, cette fois avec l'Europe continentale au programme.
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