Evil Dead Burn vise le plus gros démarrage de la saga, réalisé par le Français Sébastien Vaniček
Le 6e film Evil Dead débarque le 10 juillet avec des projections de 30 à 40 millions de dollars. Derrière la caméra, le réalisateur français d'Infested, qui monte d'un cran.
Par Fred Ferrer, le 4 juillet 2026. Catégorie : Cinéma.
Lumières éteintes, son à fond, une maison isolée et cette peur familière qui te noue le ventre avant même le premier cri. Depuis 1981 et le film fauché de Sam Raimi, Evil Dead est un rituel pour amateurs d'horreur qui aiment quand ça saigne et quand ça grince. Le 10 juillet 2026, la saga revient avec un sixième film, Evil Dead Burn, et il pourrait bien signer le meilleur démarrage de toute la franchise.
Un record de la saga à portée
Les projections des analystes tournent autour de 30 à 40 millions de dollars pour le week-end d'ouverture aux États-Unis. Ce serait au-dessus des 24,5 millions d'Evil Dead Rise en 2023 et des 25,7 millions du reboot de 2013. Dans un été où l'horreur cartonne régulièrement, Burn arrive au bon moment, avec la promesse d'une nouvelle histoire de deadites : après la perte de son mari, une femme cherche du réconfort chez sa belle-famille, avant que le cauchemar ne commence.
La fierté Vaniček
Le vrai sujet, pour nous, est derrière la caméra. Evil Dead Burn est réalisé par Sébastien Vaniček, le cinéaste français révélé par Infested (Vermines chez nous), ce huis clos d'araignées dans une cité qui avait marqué les festivals de genre. Passer d'un film indé français à une franchise horrifique américaine culte, c'est un sacré bond, et le genre de trajectoire qu'on aime suivre chez CTRL-POP. Qu'un réalisateur formé en France hérite des clés d'Evil Dead en dit long sur le rayonnement du cinéma de genre hexagonal.
Reste à voir si le film tiendra la promesse du chiffre et de la peur. Prochain rendez-vous : le 10 juillet en salles, pour vérifier si Vaniček fait entrer le nom français dans la légende sanglante d'Evil Dead. Prends une place, garde la lumière allumée après la séance, on ne sait jamais.